lundi 25 octobre 2010
journées portes ouvertes du club conscience estudiantine
Programme des Journées portes ouvertes
Du Club Conscience Estudiantine
28, 29 et 30 octobre
Jeudi:
- Stand
- Expo-photo
- Wall-zine
aprém 12h3O Projection courts métrages “la faim dans le monde”
Et “la philosophie de la liberté”
Vendredi
- Stand
- Expo-photo
- Wall-zine
aprém 12h3O Table ronde
« la marchandisation de l’éducation »
Samedi
- Stand
- Expo-photo
- Wall-zine
aprém 12h3O Concert ( voir laf'fiche)
Global Wave of Action
---------------------------------------------------------------
"Déclaration Conjointe"
pour la "Vague d'action mondial pour l'education" cet automne
Partout dans le monde, étudiants, élèves, enseignants, parents et employés protestent, depuis des décénnies, contre la commercialisation et la privatisation de l'enseignement public. Tous luttent pour une éducation gratuite et émancipatrice.
Cette année verra les militants s’unifier dans cette lutte au niveau international pour la «Vague d'action mondial pour l'éducation».
Beaucoup d'entre nous utilise le « International Student Movement » (Le Mouvement International Etudiant) comme une plate-forme autogérée initiée pour échanger des informations, des réseaux et coordonner des protestations au niveau international.
Cette organisation est basée sur la participation directe et l'organisation non-hiérarchique à travers des discussions et des actions collectives. Toute personne qui s'identifie à la lutte contre la privatisation de l'enseignement public et pour l'éducation gratuite et émancipatrice peut se joindre, participer et faire évoluer la plate-forme.
Certains d'entre nous se connaissent déjà et ont créé des liens au cours de diverses occasions: « 10 ans du processus de Bologne » à Louvain-la-Neuve (Belgique) du 25 avril au 29 avril 2009, le G8 University Summit à Turin (Italie) du 17 au 19 mai 2009, Bologne Brule à Vienne (Autriche) du 11 au 14 mars 2010, "Bologne continue à bruler" à Madrid (Espagne) du 8 au 14 avril 2010 et le "Congrès européen d'éducation" à Bochum (Allemagne) du 25 au 30 mai 2010.
Les objectifs suivants nous unissent de part le monde:
Contre quoi luttons nous?
Les effets du système économique actuel sur les personnes et les systèmes d'éducation:
→ les frais de scolarité ou toutes autres formes de taxes qui excluent les gens de l'accès et de la participation à l'éducation
→ l'endettement des étudiants
→ l'éducation publique mise au service du marché du travail;
► Le soi-disant processus de Bologne (comme avec ses équivalents à travers le monde) est destiné à permettre aux systèmes d'éducation de former les étudiants à des compétences qui les mettront au service du marché du travail. Il favorise d'abord la réduction des coûts pour la formation d'une personne, raccourcit la durée de temps passé à étudier, et produit de la main-d'œuvre sous-qualifiée.
→ l'éducation transformée en un produit (comme tous les autres aspects de la vie)
→ l'augmentation de l'influence des intérêts commerciaux sur les budgets de base pour l'éducation publique
→ l'augmentation des coupes budgétaires dans l'éducation publique dans le monde entier
→ la «privatisation» des fonds publics à travers les subventions données aux établissements d'enseignement privés
→ la marchandisation et l'exploitation du travail au sein des établissements d'enseignement
Nous sommes contre la discrimination et l'exclusion au sein de tout établissement d'enseignement basée sur:
→ le contexte socio-économique (les systèmes d'éducations sont actuellement mis en place afin que les personnes avec moins d'argent ne puissent y participer de manière égale)
→ la nationalité
→ la performance
→ l'idéologie politique et les activités
→ la discrimination entre les sexes
→ l'orientation sexuelle
→ la religion
→ l'origine ethnique
→ la couleur de la peau
Nous sommes contre l'établissement comme priorité de recherche, les brevets ayant une valeur commerciale, se substituant à la connaissance ouverte librement accessible à tous !
→ Les institutions publiques d'éducation sont de plus en plus obligées de se battre pour disposer de parrainages privés. En même temps, des fonds privés ont tendance à investir dans des recherches prometteuses en termes de rentabilité (- conduisant à une diminution du financement des domaines de recherche qui peuvent être important, mais ne sont pas considérées comme économiquement lucratif). Sur la base de la rentabilité, les établissements d'enseignement et les participants jugés « excellents » remplissent souvent les critères pour recevoir un financement public supplémentaire.
Nous sommes contre la priorité donnée aux subventions de recherche génératrices de revenus au dépend de l'éducation et de la recherche fondamentale
Activités pour l'armée, dans les établissements d'enseignement:
→ pas de recherche à des fins militaires
→ pas de recrutement ni de publicité pour l'armée
Quels sont les objectifs de notre lutte?
CONTENU:
→ l'éducation gratuite et émancipatrice doit être considérée comme un droit humain: l'éducation doit avant tout servir les intérêts de l'individu et être émancipatrice, ce qui signifie: être en mesure de réfléchir de façon critique et de comprendre les structures du pouvoir et de l'environnement qui nous entourent, l'éducation ne doit pas seulement permettre l'émancipation de l'individu mais de la société dans son ensemble
→ l'éducation comme un bien public au service des intérêts publics
→ la liberté académique et de choix: la liberté de poursuivre son éducation dans n'importe quelle discipline
ACCÈS:
→ exempt de mécanismes monétaires de paiement par les participants et toutes formes de discriminations et d'exclusions; et donc un accès libre pour tous les aux individus.
→ un financement suffisant de toutes les institutions d'enseignement public, peu celles-ci soient jugées rentables ou non
STRUCTURE:
→ toutes les entités d'enseignement / institutions devraient être des structures démocratiques (participation directe de la base comme fondement des processus de décision)
Pourquoi au niveau local et mondial?
Les impacts du système économique mondial actuel créent des luttes dans le monde entier. Tout en appliquant une pression au niveau local pour influencer nos différents dirigeants locaux / régionaux, nous devons être conscient de la nature globale et structurelle de nos problèmes et partager nos tactiques, nos expériences dans les organisations, et nos connaissances théoriques pour échanger et apprendre les uns des autres. Les changements à court terme peuvent être atteints au niveau local, mais le grand changement ne se produira que si nous nous unissons partout sur le globe.
Les systèmes éducatifs sur la planète sont mis en place pour faire fonctionner les systèmes économiques et étatiques : selection, entrainement, et création d'ignorance et de soumission. Nous nous unissons pour un système éducatif et une vie différents.
Nous sommes unis contre toute sorte de répression par les gouvernements dans le monde entier envers les personnes impliquées dans la lutte pour une éducation gratuite et émancipatrice.
Les groupes et individus ci-dessous soutiennent cette déclaration, s'engagent à la diffuser, et à s'impliquer activement dans „la vague d'action mondial pour l'éducation“, ainsi qu’à mettre l’accent sur les efforts de mis en réseau des groupes d'activistes dans le monde de l'éducation.
Vous voulez être signataire de cette déclaration conjointe à titre personnel ou au nom d’un groupe?
Il suffit d'envoyer un e-mail à: united.for.education@gmail.com
~ un monde - une lutte ~
"Déclaration Conjointe"
pour la "Vague d'action mondial pour l'education" cet automne
Partout dans le monde, étudiants, élèves, enseignants, parents et employés protestent, depuis des décénnies, contre la commercialisation et la privatisation de l'enseignement public. Tous luttent pour une éducation gratuite et émancipatrice.
Cette année verra les militants s’unifier dans cette lutte au niveau international pour la «Vague d'action mondial pour l'éducation».
Beaucoup d'entre nous utilise le « International Student Movement » (Le Mouvement International Etudiant) comme une plate-forme autogérée initiée pour échanger des informations, des réseaux et coordonner des protestations au niveau international.
Cette organisation est basée sur la participation directe et l'organisation non-hiérarchique à travers des discussions et des actions collectives. Toute personne qui s'identifie à la lutte contre la privatisation de l'enseignement public et pour l'éducation gratuite et émancipatrice peut se joindre, participer et faire évoluer la plate-forme.
Certains d'entre nous se connaissent déjà et ont créé des liens au cours de diverses occasions: « 10 ans du processus de Bologne » à Louvain-la-Neuve (Belgique) du 25 avril au 29 avril 2009, le G8 University Summit à Turin (Italie) du 17 au 19 mai 2009, Bologne Brule à Vienne (Autriche) du 11 au 14 mars 2010, "Bologne continue à bruler" à Madrid (Espagne) du 8 au 14 avril 2010 et le "Congrès européen d'éducation" à Bochum (Allemagne) du 25 au 30 mai 2010.
Les objectifs suivants nous unissent de part le monde:
Contre quoi luttons nous?
Les effets du système économique actuel sur les personnes et les systèmes d'éducation:
→ les frais de scolarité ou toutes autres formes de taxes qui excluent les gens de l'accès et de la participation à l'éducation
→ l'endettement des étudiants
→ l'éducation publique mise au service du marché du travail;
► Le soi-disant processus de Bologne (comme avec ses équivalents à travers le monde) est destiné à permettre aux systèmes d'éducation de former les étudiants à des compétences qui les mettront au service du marché du travail. Il favorise d'abord la réduction des coûts pour la formation d'une personne, raccourcit la durée de temps passé à étudier, et produit de la main-d'œuvre sous-qualifiée.
→ l'éducation transformée en un produit (comme tous les autres aspects de la vie)
→ l'augmentation de l'influence des intérêts commerciaux sur les budgets de base pour l'éducation publique
→ l'augmentation des coupes budgétaires dans l'éducation publique dans le monde entier
→ la «privatisation» des fonds publics à travers les subventions données aux établissements d'enseignement privés
→ la marchandisation et l'exploitation du travail au sein des établissements d'enseignement
Nous sommes contre la discrimination et l'exclusion au sein de tout établissement d'enseignement basée sur:
→ le contexte socio-économique (les systèmes d'éducations sont actuellement mis en place afin que les personnes avec moins d'argent ne puissent y participer de manière égale)
→ la nationalité
→ la performance
→ l'idéologie politique et les activités
→ la discrimination entre les sexes
→ l'orientation sexuelle
→ la religion
→ l'origine ethnique
→ la couleur de la peau
Nous sommes contre l'établissement comme priorité de recherche, les brevets ayant une valeur commerciale, se substituant à la connaissance ouverte librement accessible à tous !
→ Les institutions publiques d'éducation sont de plus en plus obligées de se battre pour disposer de parrainages privés. En même temps, des fonds privés ont tendance à investir dans des recherches prometteuses en termes de rentabilité (- conduisant à une diminution du financement des domaines de recherche qui peuvent être important, mais ne sont pas considérées comme économiquement lucratif). Sur la base de la rentabilité, les établissements d'enseignement et les participants jugés « excellents » remplissent souvent les critères pour recevoir un financement public supplémentaire.
Nous sommes contre la priorité donnée aux subventions de recherche génératrices de revenus au dépend de l'éducation et de la recherche fondamentale
Activités pour l'armée, dans les établissements d'enseignement:
→ pas de recherche à des fins militaires
→ pas de recrutement ni de publicité pour l'armée
Quels sont les objectifs de notre lutte?
CONTENU:
→ l'éducation gratuite et émancipatrice doit être considérée comme un droit humain: l'éducation doit avant tout servir les intérêts de l'individu et être émancipatrice, ce qui signifie: être en mesure de réfléchir de façon critique et de comprendre les structures du pouvoir et de l'environnement qui nous entourent, l'éducation ne doit pas seulement permettre l'émancipation de l'individu mais de la société dans son ensemble
→ l'éducation comme un bien public au service des intérêts publics
→ la liberté académique et de choix: la liberté de poursuivre son éducation dans n'importe quelle discipline
ACCÈS:
→ exempt de mécanismes monétaires de paiement par les participants et toutes formes de discriminations et d'exclusions; et donc un accès libre pour tous les aux individus.
→ un financement suffisant de toutes les institutions d'enseignement public, peu celles-ci soient jugées rentables ou non
STRUCTURE:
→ toutes les entités d'enseignement / institutions devraient être des structures démocratiques (participation directe de la base comme fondement des processus de décision)
Pourquoi au niveau local et mondial?
Les impacts du système économique mondial actuel créent des luttes dans le monde entier. Tout en appliquant une pression au niveau local pour influencer nos différents dirigeants locaux / régionaux, nous devons être conscient de la nature globale et structurelle de nos problèmes et partager nos tactiques, nos expériences dans les organisations, et nos connaissances théoriques pour échanger et apprendre les uns des autres. Les changements à court terme peuvent être atteints au niveau local, mais le grand changement ne se produira que si nous nous unissons partout sur le globe.
Les systèmes éducatifs sur la planète sont mis en place pour faire fonctionner les systèmes économiques et étatiques : selection, entrainement, et création d'ignorance et de soumission. Nous nous unissons pour un système éducatif et une vie différents.
Nous sommes unis contre toute sorte de répression par les gouvernements dans le monde entier envers les personnes impliquées dans la lutte pour une éducation gratuite et émancipatrice.
Les groupes et individus ci-dessous soutiennent cette déclaration, s'engagent à la diffuser, et à s'impliquer activement dans „la vague d'action mondial pour l'éducation“, ainsi qu’à mettre l’accent sur les efforts de mis en réseau des groupes d'activistes dans le monde de l'éducation.
Vous voulez être signataire de cette déclaration conjointe à titre personnel ou au nom d’un groupe?
Il suffit d'envoyer un e-mail à: united.for.education@gmail.com
~ un monde - une lutte ~
mardi 12 mai 2009
« L’Education n’est pas à vendre ! »
Un mouvement international de la Jeunesse pour la défense de l’Education publique !
Au fil des ans, les citoyens partout dans le monde ont vu monter en flèche les frais de scolarité, les jeunes s’endetter pendant des années après avoir obtenu leur diplôme… Désormais les entreprises privées ne cherchant qu’à controler la formation des jeunes deviennent de plus en plus présente dans les universités publiques. Les établissements d’enseignement public sont de plus en plus soumis à aux contraintes imposées par les interêts privés. Elles sont converties en un lieu d’affaires où les étudiants, les élèves, les enseignants et le personnel n’ont guère de droits, ne décident pas et ne font que subir l’influence néfaste des entrerpises dans l’ensiegnement. Les étudiants ne sont pas considérés comme autre chose que de vulgaires marchandises, des clients, créant une atmosphère de compétition entre les étudiants eux-memes. Tous les citoyens du monde sont aujourd’hui touchés par les croissantes baisses budgétaires imposées sans aucune consultation des populations par les interets privés toujours plus croissant au fil des ans.
En réaction, divers groupes, organisations locales & nationales de toutes les régions du monde s’unissent pour lutter contre la destruction & la marchandisation de l’Education publique dans le monde.
Le 5 Novembre debutera la « GLOBAL WEEK ACTION », un ensemble d’actions et de mouvements de protestations auront lieu dans le cadre du programme « Education n’est PAS à vendre – Semaine mondiale d’action « [Nov. 9e - 18]. Près de 70 groupes dans 30 pays (par exemple le Canada, le Libéria, la Croatie, les Philippines, Allemagne, Indonésie, France, le Maroc, le Bangladesh, l’Italie et les Etats-Unis d’A) travaillent actuellement au lancement de discussions publiques, de démonstrations et diverses occupations d’espaces publics éducatifs pour cette fameuse semaine d’action.
Les nouvelles protestations & diverses occupations dans les Universités Autrichiennes donnent le ton et créée un réel engouement, un exemple à suivre pour les militants du monde entier. Les citoyens dans de nombreuses parties du monde s’identifient aux occupants tant par les objectifs qu’ils cherchent à atteindre que par leurs revendications. Ce nouveau mouvement populaire appel à une journée d’action national en faveur de l’éducation publique gratuite, ils sont des précurseurs du mouvement et appel le 5 Novembre à la Mobilisation générale de la jeunesse partout dans le monde.
Les syndicats des étudiants au Canada appellent à des manifestations de grande ampleur contre les droits de scolarité et la marchandisation en cours de l’instruction publique le même jour. De grosses manifestations sont aussi bien en préparation aux Etats-Unis qu’en Pologne ou encore en Suisse par exemple. Un peu plus tard, la France, l’Italie, l’Allemagne, la Bulgarie, et bien d’autres pays entamerons une marche internationale contre la Marchandisation de l’Education et lancerons leurs premières actions à l’unisson.
L’utilisation de divers forums, de Facebook, de listes de diffusion, de sites internationaux traduits en plusieurs langues aide à l’échange constant de l’information entre militants, où qu’ils soient. La « base » pour la Semaine mondiale d’action a été coordonnée avec l’appui de ces appareils par des personnes du monde entier qui malgrès leurs appartenance a divers courants syndicaux ou politiques, font tous partis de l’ » International Student Movement « , une plate-forme indépendante qui se veut fédératrice.
Ce mouvement international nouvellement formé a pour but de favoriser un débat public sur les fonctions des systèmes d’éducation publique dans les sociétés dans leur ensemble et le lien entre les problèmes locaux au sein des institutions éducatives et les forces économiques mondiales. Il tient à souligner la nécessité pour l’enseignement public d’ête gratuit et émancipateur et cela pour toute société démocratique.
Ce problème ne concerne pas seulement les « acteurs de l’education » (Elèves, professeurs,….) mais la société dans son ensemble, l’éducation forme la jeunesse, et donc les futurs citoyens qui auront un pouvoir politique (le vote), ceux-ci façonnerons alors nos sociètés futures.
Chaque groupe élabore ses propres exigences individuelles en détail, mais nous sommes unis dans notre objectif pour l’enseignement public gratuit et émancipateur dans le monde!
Au fil des ans, les citoyens partout dans le monde ont vu monter en flèche les frais de scolarité, les jeunes s’endetter pendant des années après avoir obtenu leur diplôme… Désormais les entreprises privées ne cherchant qu’à controler la formation des jeunes deviennent de plus en plus présente dans les universités publiques. Les établissements d’enseignement public sont de plus en plus soumis à aux contraintes imposées par les interêts privés. Elles sont converties en un lieu d’affaires où les étudiants, les élèves, les enseignants et le personnel n’ont guère de droits, ne décident pas et ne font que subir l’influence néfaste des entrerpises dans l’ensiegnement. Les étudiants ne sont pas considérés comme autre chose que de vulgaires marchandises, des clients, créant une atmosphère de compétition entre les étudiants eux-memes. Tous les citoyens du monde sont aujourd’hui touchés par les croissantes baisses budgétaires imposées sans aucune consultation des populations par les interets privés toujours plus croissant au fil des ans.
En réaction, divers groupes, organisations locales & nationales de toutes les régions du monde s’unissent pour lutter contre la destruction & la marchandisation de l’Education publique dans le monde.
Le 5 Novembre debutera la « GLOBAL WEEK ACTION », un ensemble d’actions et de mouvements de protestations auront lieu dans le cadre du programme « Education n’est PAS à vendre – Semaine mondiale d’action « [Nov. 9e - 18]. Près de 70 groupes dans 30 pays (par exemple le Canada, le Libéria, la Croatie, les Philippines, Allemagne, Indonésie, France, le Maroc, le Bangladesh, l’Italie et les Etats-Unis d’A) travaillent actuellement au lancement de discussions publiques, de démonstrations et diverses occupations d’espaces publics éducatifs pour cette fameuse semaine d’action.
Les nouvelles protestations & diverses occupations dans les Universités Autrichiennes donnent le ton et créée un réel engouement, un exemple à suivre pour les militants du monde entier. Les citoyens dans de nombreuses parties du monde s’identifient aux occupants tant par les objectifs qu’ils cherchent à atteindre que par leurs revendications. Ce nouveau mouvement populaire appel à une journée d’action national en faveur de l’éducation publique gratuite, ils sont des précurseurs du mouvement et appel le 5 Novembre à la Mobilisation générale de la jeunesse partout dans le monde.
Les syndicats des étudiants au Canada appellent à des manifestations de grande ampleur contre les droits de scolarité et la marchandisation en cours de l’instruction publique le même jour. De grosses manifestations sont aussi bien en préparation aux Etats-Unis qu’en Pologne ou encore en Suisse par exemple. Un peu plus tard, la France, l’Italie, l’Allemagne, la Bulgarie, et bien d’autres pays entamerons une marche internationale contre la Marchandisation de l’Education et lancerons leurs premières actions à l’unisson.
L’utilisation de divers forums, de Facebook, de listes de diffusion, de sites internationaux traduits en plusieurs langues aide à l’échange constant de l’information entre militants, où qu’ils soient. La « base » pour la Semaine mondiale d’action a été coordonnée avec l’appui de ces appareils par des personnes du monde entier qui malgrès leurs appartenance a divers courants syndicaux ou politiques, font tous partis de l’ » International Student Movement « , une plate-forme indépendante qui se veut fédératrice.
Ce mouvement international nouvellement formé a pour but de favoriser un débat public sur les fonctions des systèmes d’éducation publique dans les sociétés dans leur ensemble et le lien entre les problèmes locaux au sein des institutions éducatives et les forces économiques mondiales. Il tient à souligner la nécessité pour l’enseignement public d’ête gratuit et émancipateur et cela pour toute société démocratique.
Ce problème ne concerne pas seulement les « acteurs de l’education » (Elèves, professeurs,….) mais la société dans son ensemble, l’éducation forme la jeunesse, et donc les futurs citoyens qui auront un pouvoir politique (le vote), ceux-ci façonnerons alors nos sociètés futures.
Chaque groupe élabore ses propres exigences individuelles en détail, mais nous sommes unis dans notre objectif pour l’enseignement public gratuit et émancipateur dans le monde!
dimanche 10 mai 2009
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